Non aux violences faites aux femmes et au harcèlement
sexuel !
Aujourd'hui en
France, une femme sur 6 sera victime de violences au cours de sa vie, une femme
sur 10 sera violée. Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups
de son compagnon. C’est dans le « cocon familial » que s’exerce la majorité des
violences sexuelles : les jeunes femmes (20-24 ans) sont les plus
touchées. Les fermetures de foyers d'accueil pour les femmes victimes de
violences et leurs enfants constituent donc une attaque aux droits humains les
plus fondamentaux ! Dans l'enseignement supérieur le harcèlement sexuel
est exercé sur les étudiantes et les personnels grâce aux rapports
hiérarchiques qui permettent aux agresseurs de se croire tout permis, et de
menacer victimes et témoins.
Hier, aujourd'hui et demain : pour le droit à disposer de
nos corps !
Le droit à l’avortement est une victoire du mouvement féministe,
qu’il s’agit de défendre ! Or dans ce contexte politique de retour à l’ordre
moral, il est remis en cause par la reconnaissance civile du fœtus, les
fermetures de centres IVG, les coupures de subventions aux associations. Dans
les universités, la suppression de postes d'infirmières et d'assistantes
sociales pèse lourdement sur le droit des étudiantes à disposer de leurs corps.
Le coût des moyens de contraceptions et de protections reste élevé, souvent non
ou faiblement remboursé par la Sécurité Sociale.