jeudi 7 mars 2013

Vendredi 8 mars : journée internationale de lutte pour le droit des femmes

Planning :

17 H : marches des femmes, rendez-vous devant la Banque de France (rue de la République), départ à 17 H 30 pour la sécurité sociale (place de Gaulle). Fin de la manifestation place du temple où sera tenue une buvette citoyenne. Organisé par le Collectif Orléanais des Droits des Femmes, soutenu par le CAC 45 et Attac 45.

19 H : apéro concert au 108 rue de Bourgogne par l'association Défi pour la journée des droits des Femmes.

20 H 30 : spectacle L'assemblée des Femmes à La Passerelle, à Fleury-les-Aubrais.

8 mars: Journée internationale de lutte pour les droits de la femme, à la fac comme partout!

Non aux violences faites aux femmes et au harcèlement sexuel !
Aujourd'hui en France, une femme sur 6 sera victime de violences au cours de sa vie, une femme sur 10 sera violée. Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon. C’est dans le « cocon familial » que s’exerce la majorité des violences sexuelles : les jeunes femmes (20-24 ans) sont les plus touchées.  Les fermetures de  foyers d'accueil pour les femmes victimes de violences et leurs enfants constituent donc une attaque aux droits humains les plus fondamentaux ! Dans l'enseignement supérieur le harcèlement sexuel est exercé sur les étudiantes et les personnels grâce aux rapports hiérarchiques qui permettent aux agresseurs de se croire tout permis, et de menacer victimes et témoins.

Hier, aujourd'hui et demain : pour le droit à disposer de nos corps !
Le droit à l’avortement est une victoire du mouvement féministe, qu’il s’agit de défendre ! Or dans ce contexte politique de retour à l’ordre moral, il est remis en cause par la reconnaissance civile du fœtus, les fermetures de centres IVG, les coupures de subventions aux associations. Dans les universités, la suppression de postes d'infirmières et d'assistantes sociales pèse lourdement sur le droit des étudiantes à disposer de leurs corps. Le coût des moyens de contraceptions et de protections reste élevé, souvent non ou faiblement remboursé par la Sécurité Sociale.

mercredi 6 mars 2013

LMDE : conditions de travail inacceptables, à quand un rattachement au régime général ?


Communiqué commun de Solidaires Étudiant-e-s, SUD Santé Sociaux et SUD Protection Sociale

Le feuilleton autour des mutuelles étudiantes, et en particulier de la LMDE, continue. Après l’UFC Que Choisir en septembre, le Sénat en décembre, ce sont désormais les syndicats des personnels de la LMDE qui pointent les problèmes financiers et de gestion interne. La LMDE connaît un déficit chronique depuis sa création, obligeant la MGEN à remplir le tonneau sans fond du mutualisme étudiant. De même, le commissaire aux comptes de la LMDE refuse de certifier les comptes financiers annuels si les prestations arrivées en 2012 ne sont pas traitées d’ici avril démontrant ainsi que la qualité du service est plus que lamentable. Mais aujourd’hui ce sont les salariés de la LMDE qui sont victimes de cette situation. Après 12 "départs volontaires" l’an dernier (620 salariés aujourd’hui), la direction de cette mutuelle "progressiste" et "d’économie sociale et solidaire" a carrément demandé à ses salariés de faire bénévolement des heures supplémentaires "sur la base du volontariat". 

vendredi 1 mars 2013

Contre l’accord sur la « compétitivité et la sécurisation de l’emploi » : manifestation le mardi 5 mars, 10h30, départ parvis de la Cathédrale !


Le 11 janvier, le Medef  a signé un accord national interprofessionel (ANI) avec des syndicats minoritaires (CFDT, CFTC et CFE-CGC). C’est cet accord, illégitime et dangereux pour nos droits, que le gouvernement entend transposer en loi.

Cet accord prévoit notamment :
  • Le temps de travail et le salaires « flexibles » : les patrons pourraient désormais nous contraindre à travailler plus et/ou de gagner moins, sous pretexte de « difficulté dans l’entreprise ».
  • Les mutations forcées : l’employeur pourrait obliger les salariés à une mobilité plus grande, en le déplaçant au gré de ses envies. En cas de refus l’employeur aura alors une cause réelle et sérieuse de licenciement..! 
  • Des plans sociaux facilités !
  • L’entérinement de l’impunité patronale ! Les délais de prescription pour tout litige du travail passeraient de 5 à 2 ans (rappelons qu’ils avaient déjà été abaissés avec la réforme de 2008 de 30 ans à 5 ans!!!) Par ailleurs, les prud’hommes ne seraient plus compétents pour juger sur la forme des licenciements. Ils ne seraient ainsi plus en mesure d’invalider un licenciement pour irrespect des procédures légales. De nombreuses voies de recours pour les salariés sont ainsi discrètement supprimées !

jeudi 28 février 2013

Un projet de loi ESR toujours inacceptable – Aucun moyen supplémentaire pour résorber la précarité et répondre aux besoins

Au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent d’amener suppressions et gels d’emplois de titulaires, annulations d’enseignements ou dégradation des conditions de travail et d’études et où la précarité ne cesse d’augmenter, le gouvernement a engagé la procédure devant aboutir à la présentation du projet de loi sur l’ESR à l’Assemblée Nationale. Aucune des mesures d’urgence que nous avions demandées n’a été prise : suppression des IDEX, création d’emplois pour résorber la précarité et extension du champ des ayant droits, réaffectation des crédits ANR à des financements pérennes des laboratoires et des formations, remise en cause du Crédit Impôt-Recherche, etc. L’application de la loi Sauvadet, pourtant largement insuffisante, se heurte toujours à des obstacles au MESR et les non-renouvellements de contrats des précaires se poursuivent.

Le projet de loi sur l’ESR dans sa version présentée aux organismes consultatifs n’apporte pas la rupture attendue avec la loi LRU et la loi Pacte pour la recherche. Pire, certains aspects pourraient être aggravés. Citons par exemple, les « communautés scientifiques « , qui associeraient des établissements d’enseignement public, voire privés et les organismes de recherche, dans une perspective de création d’une trentaine de mastodontes, dans lesquels collégialité et vie démocratique seraient réduits à la portion congrue.

mercredi 20 février 2013

Abonnement pour les paniers bio

     L'abonnement pour l'offre découverte des paniers bio pour le dépôt de l'UFR LLSH est disponible ici.
Vous pouvez nous le ramener au local lors des permanences ou le déposer dans la boîte aux lettres à côté du local (salle 111 du bâtiment des clubs, UFR LLSH). La fiche d'abonnement est également disponible dans notre local.

lundi 18 février 2013

Non aux affiches homophobes sur le campus !


Depuis quelques temps, le Mouvement de la Jeunesse Catholique de France (MJCF) inonde le campus d’affiches à caractère homophobe et sexistes. SUD-Solidaires Étudiants dénonce la présence d’une telle propagande sur le campus et rappelle que l’homophobie n’a pas sa place à l’Université, pas plus qu’elle ne  l’a dans le reste de la société.

Lundi 18 février 2013, l’UFR Droit-Economie Gestion de l’Université d’Orléans a eu une nouvelle fois la désagréable surprise de voir ses panneaux d’affichages recouverts par les affiches homophobes du Mouvement de la Jeunesse Catholique de France (MJCF). Les affiches en question* additionnent deux silhouettes masculines ainsi que deux silhouettes féminines avec comme résultat « 0 ». Vient ensuite un couple homme/femme, représenté sous les aspects les plus clichés du mariage (smoking, robe de mariée) donnant pour résultat une multitude d’enfants. Le tout s’accompagne de la mention « Qu’on le veuille ou non », commentaire des plus gracieux s’il en est.