En ce dernier week-end de janvier 2013, se sont réunis des syndicats
de
lutte étudiants, membres de la « Fédération Syndicale Etudiante », de la
« Fédération Etudiante des Syndicat Sud Etudiant » et des syndicats
autonomes pour discuter de la fondation dʼune nouvelle organisation
étudiante de Luttes. Lors des ces discussions, nous avons abordé les
transformations profondes dans lʼEnseignement Supérieur en termes de
structures et de pédagogie, mais aussi le fait que nous sommes
confronté-e-s au renforcement de la sélection sociale, à lʼaugmentation
des frais dʼinscriptions, des prix du Crous dans les logements et les
restaurants universitaires, au développement de politiques racistes
contre les
étudiant-es étranger-es. Cʼest pourquoi nous nous sommes réunis pour
être actrices et acteurs dʼune résistance et dʼoffensives pour
construire un Enseignement Supérieur accessible à tou-te-s (Public et
Gratuit) et critique (Libéré des besoins des autres – Entreprises, État,
Idéologie capitaliste et libérale).
Même si nous sommes issus dʼhistoires différentes, nous partageons des
constats et des moyens de luttes et il nous semblait impossible de
perpétuer cette division à lʼintérieur du syndicalisme de lutte, surtout
à lʼheure où beaucoup voudrait nous voir disparaitre. Nous avons donc
dissous nos fédérations respectives et choisi de nous appeler
« Solidaires Etudiant-e-s – Syndicats de luttes ». Cʼest la richesse et
la pluralité de nos histoires actualisées dans ce nouveau syndicat qui
font notre force.
Affichage des articles dont le libellé est Fédération des syndicats Sud Étudiant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fédération des syndicats Sud Étudiant. Afficher tous les articles
mardi 29 janvier 2013
Pour un syndicalisme étudiant de luttes, « Solidaires Étudiant-e-s – Syndicats de Luttes » est né !
samedi 5 janvier 2013
Santé des étudiants : même unique, une mutuelle étudiante ne sera jamais une « sécurité sociale » de qualité pour tous.
Le 19 décembre, la Commission des Affaires Sociales du Sénat a publié un rapport sur la santé des étudiants. Nous pouvons nous réjouir qu'enfin le caractère inefficace et coûteux des mutuelles étudiantes soit reconnu par les parlementaires après avoir été signalé depuis des années par des syndicats étudiants et plus récemment par l'UFC-Que Choisir.
Néanmoins, nous regrettons la grande timidité des signataires. Ceux-ci, loin de proposer le rattachement du régime étudiant au régime général de sécurité sociale, proposent la création d'une « mutuelle unique » (bien qu'elle ne porterait pas le nom de mutuelle). Si cela permettrait de résoudre les problèmes issus du système aujourd'hui concurrentiel, cela ne résout pas le problème des « frais de gestion » prélevés par la mutuelle délégataire du « service public » ni les multiples complications administratives issues de la DSP qui empoisonnent la vie des étudiants. Aujourd'hui ce système de mutuelles étudiantes coûte 93 millions d'euros à l’État avec une économie potentielle de 90 millions d'euros selon les estimations de l'UFC-Que Choisir. Pourquoi les étudiants n'auraient-ils pas droit au même système que tous les travailleurs : une santé garantie par une socialisation au sein d'un service public national et non sous la coupe d'acteurs privés.
jeudi 27 décembre 2012
Commémoration tamoule : l’armée charge violemment des étudiant-e-s !!
Le mardi 27 novembre dernier, les étudiant-e-s tamoul-e-s de l’Université de Jaffna (nord
du Sri Lanka) se sont réunis pour célébrer le Maveerar Naal (la Journée des Héros), un
évènement pour rendre hommage à tous les tamoul-e-s mort-e-s pour défendre les droits
essentiels du peuple pendant la guerre civile. Cette célébration étant interdite au Sri Lanka, les
forces de sécurité sri-lankaises ont donc chargé sur les dizaines d’étudiant-e-s tamoul-e-s
réuni-e-s pour cette occasion.
Une vingtaine a été grièvement blessés lorsque les policiers,
l’armée et des unités paramilitaires lourdement armées les ont chargé, 20 étudiant-e-s sont
toujours détenu-e-s et torturé-e-s par l’armée accusée d’activité terroriste.
vendredi 21 décembre 2012
Appel public pour la tenue d'un congrès d'unification du syndicalisme étudiant de lutte le 25-26-27 Janvier 2013 à Paris.
Suite à leur fusion en septembre, la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) et la Fédération des Syndicats SUD Etudiant appellent à l'organisation d'un Congrès de fondation d'une nouvelle organisation syndicale étudiante de lutte. Les attaques contre les salaires, les droits du travail, les droits sociaux, les services publics, sont le leitmotiv des politiques menées par les gouvernements UMP ou l'actuel gouvernement "socialiste" et elles continuent d’augmenter. Les suppressions de poste dans le privé et dans le public n'en finissent plus. En parallèle, les cadeaux offerts au grand patronat et actionnaires pleuvent, comme par exemple avec le récent pacte de "compétitivité", et ce alors même que leurs profits explosent. La nouvelle loi d'autonomie des universités prévue par Genevieve Fioraso, issue d'Assises verrouillées et jouées d'avance, va accentuer la mise en compétition des universités, des formations et des centres de recherche, et renforcer un peu plus la sujétion du savoir et de la recherche au système capitaliste. La précarité voire la misère étudiante est une réalité que plus personne ne peut nier, et continue d'augmenter. Les Crous sont largement menacés par des fusions, des restructurations, dans le cadre de leur processus de marchandisation.
jeudi 20 décembre 2012
Solidarité avec les initiatives de lutte et d’organisations étudiantes dans les balkans !
Communiqué de la Fédération Syndicale Étudiante et de la Fédération Sud-Etudiant,
Alors que les logiques de casse et de privatisations de l’éducation
et de l’université sont à l’oeuvre dans le monde entier, la Fédération
Syndicale Etudiante et SUD étudiant renouvellent leur soutien et leur
solidarité aux nombreuses initiatives de lutte et d’organisations des
étudiant-e-s qui y répondent et qui les combattent !
A ce titre, nous saluons nos camarades du réseau « Balkan Student »
et leur travail de coordination et de promotion d’une résistance
étudiante internationale et internationaliste. Nous ayant permis
d’assister à titre d’observateur à leur dernière rencontre, nous
reproduisons leur communiqué ci-dessous.
Si les contextes peuvent être différents et le nom des réformes
varient d’un pays à l’autre, la logique est la même : marchandisation et
commercialisation du savoir et de la recherche au bénéfice direct du
patronat, et précarisation des étudiant-e-s et des personnels. Quelles
que soient nos langues, nous devons y répondre par le langage commun de
la lutte et de la solidarité !
mardi 11 décembre 2012
Contre la répression sur la ZAD !
Contre la répression sur la ZAD, solidarité avec les occupant-e-s à Notre-Dame des Landes ! Résistons au projet d’aéroport !
Ces dernières semaines, la mobilisation contre le projet d’aéroport
de Notre-Dame des Landes près de Nantes a pris une ampleur particulière.
Sur la ZAD (Zone d’Aménagement Différée renommée Zone à Défendre), où
sont prévus les travaux, s’est mise en place une résistance territoriale
et anticapitaliste contre ce projet faramineux, dont l’inutilité a
maintes fois été démontrée (l’aéroport actuel de Nantes étant bien en
deçà de son seuil de saturation), tout comme sa nocivité pour
l’environnement.
Depuis les 23 et 24 novembre, le PS montre encore une fois son
visage répressif : la ZAD, réoccupée massivement lors de la
manifestation du 17 novembre où près de 40 000 personnes se sont
déplacées pour affirmer leur opposition au projet, a vu débouler entre
500 (Ministère) et 2200 gendarmes mobiles et CRS (syndicat de police),
venus à nouveau expulser les lieux occupés, coûtant déjà plus de 1
million d’euros à l’Etat. Sur le week-end, au moins une centaine
d’opposant-e-s ont été blessé-e-s. Parfois, les flics ont refusé l’accès
aux ambulances, alors que certaines personnes étaient gravement
blessées. Les tirs tendus de grenades lacrymogènes et de flashball ont
été monnaie courante. Les lacrymos ont été utilisés alors que des
enfants étaient présents... Plusieurs interpellations ont eu lieux.
lundi 5 novembre 2012
Arrêt immédiat de la discrimination faîtes aux étudiant-e-s étranger-e-s !!
Les
politiques anti-migratoires et xénophobes du gouvernement socialiste sont bien
les mêmes que celles du gouvernement précédent. Cette rentrée universitaire
n’est pas différente des précédentes : des étudiant-e-s étranger-e-s,
accepté-e-s dans des formations universitaires en France, se voient refuser
leurs visas par des consulats français -au pouvoir très arbitraire et qui se
préoccupent peu des lois- sans que ces refus ne soient justifiés, gonflant
ainsi toujours un peu plus la sélection à l’entrée sur le territoire français.
jeudi 20 septembre 2012
Mutuelles étudiantes, vivement la fin de ce système !
L’UFC-Que Choisir vient de publier
une étude qui confirme en tout point ce que nous affirmons depuis très
longtemps au sujet du régime de sécurité social étudiant : une
intégration complète du régime de sécurité sociale étudiant au sein de
l’assurance maladie serait profitable aux étudiants.
On constate que cette délégation de
service public aux mutuelles étudiantes, comparativement à une gestion
directe, coûte cher (plusieurs dizaines de millions d’euros) et entraîne
beaucoup de tracasseries administratives pour les étudiants qui sont un
obstacle à l’accès aux soins.
Libellés :
CMU,
Communiqué,
Expression fédérale,
Fédération des syndicats Sud Étudiant,
FSE,
LMDE,
Mutuelle,
Santé,
Sécurité sociale,
SMECO,
UFC Que Choisir
mercredi 19 septembre 2012
Face à la précarité étudiante, revendiquons la gratuité de l'enseignement supérieur et un réinvestissement public massif !
La précarité des étudiant-e-s est une réalité criante, les
différentes enquêtes publiées ces derniers jours sur le coût de la vie
étudiante qui augmenteraient cette année de 3,7% (l’inflation générale
étant prévue à 1,6%), ne font qu’accentuer cette réalité déjà ancienne.
On voit ainsi une augmentation inquiétante du nombre d’étudiant-e-s
salarié-e-s (73% actuellement), qui sont soumis-e-s à des temps de
travail de plus en plus longs. Ceci n’est pas sans avoir des
conséquences désastreuses sur l’échec des étudiant-e-s qui ont un taux
de réussite en moyenne deux fois inférieurs aux non salarié-e-s,
notamment ceux-celles issu-e-s des classes populaires, de moins en moins
nombreux-se-s dans l’enseignement supérieur.
Inscription à :
Articles (Atom)