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vendredi 13 décembre 2013

Solidaires Etudiant-e-s investit le CA budgétaire: non au budget de la rigueur!

Ce matin (vendredi 13 décembre), la grande salle du château de la Présidence de l’Université d’Orléans devait accueillir la séance du Conseil d’Administration (CA) consacrée au vote du budget 2014. Les membres du CA ont cependant pu découvrir avec surprise en arrivant dans la salle du conseil que celle-ci était déjà occupée par les militants de Solidaires Etudiant-e-s.


Les étudiants entendaient en effet s’opposer au vote d’un budget 2014 entérinant la rigueur à l’Université d’Orléans. Face aux difficultés budgétaires, dues aux effets désastreux de la loi LRU et au désengagement financier de l’Etat, l’Université d’Orléans a en effet opté pour un régime d’austérité (suppression de nombreuses heures de cours, gel de postes, suppression de services de reprographie, décision de faire désormais payer les droits de médecine universitaire aux étudiants boursiers…) que les étudiants et les personnels paient plein pot. L’horizon ne cesse de s’assombrir avec les nouvelles suppressions annoncées d’heures complémentaires, l’introduction de la sélection en première année de STAPS, l’incertitude planant sur l’avenir de la BU de Lettres et sur certaines filières (Licence Géographie) ou encore la disparition à venir de certaines options APS en STAPS…
Parce que nous refusons de céder à la fatalité et de cautionner les mesures d’austérité, nous avons donc fait le choix de nous mobiliser pour nous opposer par tous les moyens au vote de ce budget de rigueur.

mercredi 17 avril 2013

Appel du Réseau syndical international de solidarité et de luttes

 Cet appel est lancé par des organisations syndicales d’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie. Nos affiliations ou non-affiliation internationales sont diverses : membres de la Confédération Syndicale Internationale, membres de la Fédération Syndicale Mondiale, membres d’aucune de ces deux organisations, participant à des réseaux syndicaux internationaux divers, etc. Il s’adresse à toutes les organisations syndicales qui se reconnaissent dans le syndicalisme de luttes, la démocratie ouvrière, l’auto-organisation des travailleurs et des travailleuses, et la nécessité de transformation sociale.
 
La crise du système capitaliste a des conséquences dans le monde entier. Les crises économiques, financières, écologiques et sociales s’entremêlent et s’autoalimentent. Cette crise globale du capitalisme montre l’impasse d’un développement basé sur un partage de plus en plus inégal de la richesse produite, la déréglementation financière, le libre-échange généralisé et le mépris des impératifs écologiques.

Pour sauver les profits des actionnaires et des patrons, pour assurer l’avenir des banques, les institutions mondiales (Banque mondiale, Fonds monétaire international, Organisation mondiale du commerce, etc.), les gouvernements et le patronat s’attaquent de plus en plus fortement aux droits des travailleurs et des travailleuses.

Le système économique et politique actuel organise le pillage de nombreux pays, oblige des millions de personnes à quitter leur région d’origine pour survivre … et nie ensuite tous leurs droits sous prétexte qu’ils et elles sont immigré-es.

mardi 29 janvier 2013

Pour un syndicalisme étudiant de luttes, « Solidaires Étudiant-e-s – Syndicats de Luttes » est né !

En ce dernier week-end de janvier 2013, se sont réunis des syndicats de lutte étudiants, membres de la « Fédération Syndicale Etudiante », de la « Fédération Etudiante des Syndicat Sud Etudiant » et des syndicats autonomes pour discuter de la fondation dʼune nouvelle organisation étudiante de Luttes. Lors des ces discussions, nous avons abordé les transformations profondes dans lʼEnseignement Supérieur en termes de structures et de pédagogie, mais aussi le fait que nous sommes confronté-e-s au renforcement de la sélection sociale, à lʼaugmentation des frais dʼinscriptions, des prix du Crous dans les logements et les restaurants universitaires, au développement de politiques racistes contre les étudiant-es étranger-es. Cʼest pourquoi nous nous sommes réunis pour être actrices et acteurs dʼune résistance et dʼoffensives pour construire un Enseignement Supérieur accessible à tou-te-s (Public et Gratuit) et critique (Libéré des besoins des autres – Entreprises, État, Idéologie capitaliste et libérale). Même si nous sommes issus dʼhistoires différentes, nous partageons des constats et des moyens de luttes et il nous semblait impossible de perpétuer cette division à lʼintérieur du syndicalisme de lutte, surtout à lʼheure où beaucoup voudrait nous voir disparaitre. Nous avons donc dissous nos fédérations respectives et choisi de nous appeler « Solidaires Etudiant-e-s – Syndicats de luttes ». Cʼest la richesse et la pluralité de nos histoires actualisées dans ce nouveau syndicat qui font notre force.

vendredi 21 décembre 2012

Appel public pour la tenue d'un congrès d'unification du syndicalisme étudiant de lutte le 25-26-27 Janvier 2013 à Paris.


Suite à leur fusion en septembre, la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) et la Fédération des Syndicats SUD Etudiant appellent à l'organisation d'un Congrès de fondation d'une nouvelle organisation syndicale étudiante de lutte. Les attaques contre les salaires, les droits du travail, les droits sociaux, les services publics, sont le leitmotiv des politiques menées par les gouvernements UMP ou l'actuel gouvernement "socialiste" et elles continuent d’augmenter. Les suppressions de poste dans le privé et dans le public n'en finissent plus. En parallèle, les cadeaux offerts au grand patronat et actionnaires pleuvent, comme par exemple avec le récent pacte de "compétitivité", et ce alors même que leurs profits explosent. La nouvelle loi d'autonomie des universités prévue par Genevieve Fioraso, issue d'Assises verrouillées et jouées d'avance, va accentuer la mise en compétition des universités, des formations et des centres de recherche, et renforcer un peu plus la sujétion du savoir et de la recherche au système capitaliste. La précarité voire la misère étudiante est une réalité que plus personne ne peut nier, et continue d'augmenter. Les Crous sont largement menacés par des fusions, des restructurations, dans le cadre de leur processus de marchandisation.