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mercredi 4 juin 2014

Les étudiants interpellent Geneviève Fioraso en déployant une banderole au dessus du CNRS

 Communiqué unitaire SUD-Solidaires Etudiant-e-s/UEC

Mercredi 4 juin 2014, des étudiants membres de Solidaires Etudiant-e-s et de l’Union des Etudiants Communistes (UEC) ont déployé une banderole sur le toit du bâtiment de la Délégation Centre-Limousin-Poitou-Charentes du CNRS à l’occasion de la venue de Geneviève  Fioraso, secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche.

Les militants présents sur le toit ont été interpellés par les forces de police et leur banderole retirée quelques instants après l’arrivée de Mme Fioraso sur les lieux. Par ailleurs, les militants présents devant le bâtiment ont été chassés des lieux par la police qui les a empêchés de prendre des photos sans raison valable puisque ces militants n’avaient pas pris part à l’action. Les militants ont été tenus à distance du bâtiment  jusqu’au départ de la secrétaire d’Etat. Une partie du matériel confisqué (banderole et drapeau) n’a pas été rendu malgré les demandes répétées.

mercredi 16 octobre 2013

Compte-Rendu du Conseil d'UFR Lettres du 10 octobre 2013

 I – Information diverses

- La nouvelle réforme sur l’Enseignement Supérieur (loi Fioraso) prévoit la suppression des PRES (Pôles de Recherches et d’Enseignement Supérieur) et leur remplacement par des CUE (Communautés d’Universités et d’Etablissements).
Quel avenir pour Orléans ? Deux pistes sont envisagées : une CUE régionale entre Orléans et Tours ou une mega-CUE regroupant les universités d’Orléans, Tours, Limoges, Poitiers et La Rochelle.
=Le conseil dénonce l’attitude du président de l’Université d’Orléans qui ne communique pas sur ses intentions et n’associe pas la communauté universitaire à sa réflexion. Vote d’une motion exigeant une large concertation sur la question

- Depuis le surpression de la reprographie de l’UFR LLSH, les problèmes se multiplient : photocopies livrées en retard, machines en pannes, profs obligé de passer par la COOREP pour être sûrs d’avoir leurs photocopies en temps et en heure…
  =Sur l’initiative de SUD Education, vote d’une motion demandant le retour d’une reprographie propre à l’UFR LLSH

II – Recrutement enseignants et enseignants chercheurs

Pour l’obtention de postes d’enseignants et d’enseignants-chercheurs, les ITP sont chargé de présenter les demandes et les arguments des différents labos auprès de la présidence de l’Université.
Or, la présidence de l’Université à émis une fin de non-recevoir à la demande de remplacer le poste  en allemand d’une enseignante partant à la retraite (le poste est gelé) et a refusé de créer un poste en japonais.
L’UFR LLSH est donc une nouvelle fois lésé. Le problème vient du fait que la présidence de l’Université a décidé d’octroyer les postes en fonction « d’axes prioritaires » qu’elle a elle-même fixé… et aucun de ses axes prioritaires ne concerne le domaine de l’UFR LLSH.
La présidence de l’Université délaisse volontairement l’UFR LLSH

III – Intervention de M.Zaninetti (vice-président CEVU) sur les réformes en cours

- Les mesures de la loi FIoraso n’étant pas encore toutes promulguées, l’Université doit renouveler ses demandes d’habilitation pour les licences, licences professionnelles et master.

=> Problème 1 : Le calendrier pour les demandes d’habilitation des licences est très serré et oblige à indiquer les modalités de contrôles de connaissance (contrôles terminaux ET contrôles continus) de manière détaillé (durée de chaque épreuve, types d’épreuves…) = Comment boucler une demande sérieusement en si peu de temps et comment prévoir de manière si détaillée les modalités de contrôle de connaissance pour les trois à venir ?

=> Problème 2 : les formations doivent désormais s’articuler autour d’un domaine, d’une mention et de parcours type. Dès lors, un problème se poste pour la licence droit-histoire. En effet, une licence droit parcours type histoire, ou l’inverse, ce n’est pas du tout la même chose sur le marché du travail, qu’une licence droit-histoire. Cela peut aussi ne pas avoir les mêmes conséquences concernant l’inscription en master. Il est donc demandé avec insistance qu’une mention droit-histoire soit reconnue, et défendue au ministère. M.Zaninetti répond que le ministère n’étudiera aucune demande individuelle de telle ou telle université et qu’en conséquence l’Université d’Orléans ne portera aucune demande de ce type.